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C'est à Lille que Juliette Armanet voit le jour avant de grandir en banlieue parisienne. Passionnée de piano comme ses parents, elle écoute énormément de musique et passe elle-même derrière l'instrument, étudiant le piano classique avant d'abandonner à l'âge de onze ans, ce qu'elle avouera par la suite regretter. Mais l'adolescence lui permet de découvrir les albums de Véronique Sanson, William Sheller, Alain Bashung, Barbara ou encore Alain Souchon. Le déclic s'opère et la jeune fille décide bientôt de composer ses propres chansons. Mêlant la chanson à l'electro, elle se fait remarquer dès l'année 2014, alors qu'elle a entre-temps embrassé la carrière de journaliste, avec un premier morceau qui attire rapidement l'attention des professionnels, « L'Amour en solitaire ». Logiquement, un EP de quatre titres suit en 2014, intitulé Cavalier Seule, précédant l’album Petite amie qui sort en avril 2017.

Olivier Roubin



— Une voix, un piano, des textes —
Voilà l’équation simple et rare de celle qui s’impose aujourd’hui comme la “Petite Amie” la plus trendy de la chanson française : Juliette Armanet.
Toujours accompagnée de sa “bête noire”, son piano, éternel partenaire de crime et de danse, Juliette Armanet confie depuis près d’un an ses douces folies sentimentales à un public grandissant.
Entre nostalgie et humour, elle a su créer autour de ses mélodies charnelles et sensibles une aura originale, entre le rose et le noir.

— Cavalier Seule —
En avril 2016, la jeune femme fait une entrée remarquée dans le paysage musical français, avec son tout premier EP, fièrement baptisé “Cavalier Seule”.
Quatre titres passionnément pop qui voguent sans complexe du tube dansant à la mélopée intimiste.
Son tout premier single intitulé “Manque d’Amour” au refrain à la fois drôle et poignant, entre au triple galop dans le cœur du public et lance celle que l’on baptise bientôt “la pop machine à la voix cristalline”.
Quatre titres, donc, qui imposent une esthétique singulière, subtilement rétro-moderne, délicieusement décalée... parfaitement illustrée par une pochette osée et poétique, signée Théo Mercier, qui la révèle en ponette bleutée.
Bref, le “style Armanet” est né et sait faire parler de lui.

— Chic, variété-chic —
Auteur-compositeur-interprète, la musicienne, qui travaille ses textes et ses mélodies depuis l’adolescence, s’inscrit sans complexe dans l’héritage de la “variété chic”.
Ses refrains entêtants, ses paroles fines et ciselées, font d’elle la digne fille des grands de la chanson, de Sheller à Christophe, ou encore de Sanson à Tellier.
Des mélodies, qui sonnent presque comme des classiques du genre, donc, qu’elle part chanter un peu partout en France, seule derrière son grand piano, ou bien avec son groupe.
Le succès l’amène à assurer de nombreux plateaux “french touch”, aux côtés de Julien Doré, Philippe Katerine, Sébastien Tellier, Catherine Ringer, Juliette Gréco, Paradis, Lescop…
Avec un vrai sens de la scène, la jeune femme marque profondément les esprits et assure de beaux moments musicaux, intimes et drôles à la fois, à L’Olympia, La Cigale, Le Grand Rex…
Conviée à collaborer avec les artistes de sa génération, elle prête volontiers sa voix et sa plume. Un duo intitulé “Corail” sur l’album “&” de Julien Doré et des textes de chanson pour Fishbach, l’Impératrice…

— La Carte du Tendre —
Juliette Armanet sort son tout premier album, espièglement intitulé “Petite Amie”, coréalisé avec Marlon B et Antoine Pesle, opus de douze titres fiévreusement composés autour de son éternel compagnon, le piano.
Un kaléidoscope amoureux émouvant, dans lequel la jeune femme refuse encore une fois de choisir son camp musicalement, oscillant langoureusement entre de longues plages mélancoliques, des slows privés en piano-voix, et des bombes discodéines.
Une large palette, donc, pour exprimer sa carte (postale) du tendre sur laquelle s’aiguise au long cours une plume toute en jeux de mots, une intimité fantasque, et surtout… une voix.
Car c’est sans doute bel et bien grâce à ce sens de l’interprétation que la jeune femme fait passer la variété française de l’autre côté du miroir, dans une modernité pure, sans ornements ni faux-semblants.
Les mots se pèsent, les mélodies s’envolent, et les cœurs fondent. A la folie.

— Reine de Cœur —
Là encore, c’est Théo Mercier qui signe une pochette iconique, tendrement sensuelle, peinte à l’aérographe, telle une affiche de cinéma eighties.
Un portrait pop-décalé, celui d’une Reine de Cœur tout droit sortie d’un conte bizarre, couronnée d’un diadème en papier mâché trouvé par hasard dans une galette populaire…
Espérons que vous aurez la fève.

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