{"talentId":"31611135225","dotDigitalId":"6906848","realName":"Foued Nabba","longBiography":"Le rap est une musique puissante et charg&eacute;e en &eacute;motions. Kofs est le genre d&rsquo;artiste capable de d&eacute;bouler avec la puissance d&rsquo;un char d&rsquo;assaut, mais sans oublier d&rsquo;exprimer des sentiments qui vont au-del&agrave; de la simple d&eacute;monstration de force.&nbsp;<br /><br />L&rsquo;enfance de Kofs est tristement banale : des parents venus en France depuis leur Alg&eacute;rie natale, une fratrie de cinq enfants qui grandissent &agrave; Marseille, cit&eacute; Air Bel. Foued Nabba na&icirc;t en 1990 et se passionne tr&egrave;s jeune pour la musique. Il assimile la pop qui d&eacute;ferle &agrave; la t&eacute;l&eacute; et d&eacute;couvre le rap via ses grands fr&egrave;res, bousill&eacute;s aux sons de Salif, IAM ou Alibi Montana. &laquo; Quand j&rsquo;&eacute;coutais &ldquo;Marie&rdquo; de Johnny, j&rsquo;aimais les sonorit&eacute;s mais je ne comprenais pas forc&eacute;ment. Par contre les rappeurs, eux, parlaient de ce qu&rsquo;ils vivaient, et nous &agrave; Marseille on vivait la m&ecirc;me chose. C&rsquo;est &ccedil;a qui m&rsquo;a plu, je me suis reconnu dans leurs paroles. &raquo;<br /><br />Tr&egrave;s vite et tr&egrave;s jeune, Kofs se lance dans l&rsquo;art de la rime, avec des crews &eacute;ph&eacute;m&egrave;res. Rien de s&eacute;rieux pour ses coll&egrave;gues, mais lui comprend vite que c&rsquo;est avec sa plume qu&rsquo;il va s&rsquo;imposer. Son inspiration ? Sa propre vie, caboss&eacute;e et sur la marge. &laquo; Ma voix est cram&eacute;e, je ne peux pas faire autrement. J&rsquo;&eacute;coute tout ce qui se fait, mais je m&rsquo;inspire de mon v&eacute;cu. Ce que je raconte, &ccedil;a n&rsquo;est pas le pire. Je ne dis pas tout. Mais tout ce dont je parle, c&rsquo;est du r&eacute;el. &raquo; Aussi r&eacute;el que son blaze, Kofs, r&eacute;sum&eacute; des noms de ses amis des ann&eacute;es gal&egrave;re, Khaled, Omar, lui-m&ecirc;me Foued et Sofiane.<br /><br />Les premiers enregistrements de Kofs se retrouvent vite sur le net, mais les choses deviennent s&eacute;rieuses quand il rencontre Maurice, un producteur qui a son propre studio et va lui donner sa chance. &laquo; J&rsquo;ai crois&eacute; Maurice une premi&egrave;re fois quand j&rsquo;avais 16 ans, je lui avais fait &eacute;couter une maquette avec plein de titres de moi et d&rsquo;autres coll&egrave;gues et il a dit &ldquo;Le mec &agrave; la voix rauque, il peut faire quelque chose.&rdquo; Dix ans apr&egrave;s, je suis retourn&eacute; dans son bureau et je lui ai dit que je savais ce que je voulais faire. Il m&rsquo;a pr&eacute;sent&eacute; &agrave; Comm qui est devenu mon manager, &ccedil;a a commenc&eacute;. &raquo;<br /><br />Et &ccedil;a commence fort avec une s&eacute;rie de &ldquo;chapitres&rdquo;, des titres surpuissants o&ugrave; Kofs r&eacute;v&egrave;le une personnalit&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;preuve des balles. &ldquo;Paradis&rdquo;, &ldquo;Ma&icirc;tre Cohen&rdquo; et &ldquo;Gen&egrave;se&rdquo;, accompagn&eacute;s de vid&eacute;os soign&eacute;es et percutantes, font passer Kofs au stade sup&eacute;rieur. &laquo; Comm m&rsquo;avait dit &ldquo;On fait trois clips et au troisi&egrave;me, on signe.&rdquo; &Ccedil;a faisait 15 ans que je rappais et je n&rsquo;y croyais pas mais je l&rsquo;ai fait, parce que j&rsquo;aimais &ccedil;a. Apr&egrave;s &ldquo;Gen&egrave;se&rdquo;, les maisons de disques ont tap&eacute; &agrave; la porte. Gr&acirc;ce &agrave; ce grain, cette image sombre que je transmettais. Ils ont vu que je n&rsquo;avais pas de limites, pas de frein, c&rsquo;est ce qu&rsquo;ils ont kiff&eacute;. &Ccedil;a para&icirc;t simple dit comme &ccedil;a, mais c&rsquo;&eacute;tait &eacute;norm&eacute;ment de travail. &raquo; Une fois le deal verrouill&eacute; avec Universal, Kofs se lance dans la conception de son premier album. La signature ne change pas la composition de son &eacute;quipe : Maurice et Comm pour le biz et l&rsquo;image, Lars-N l&rsquo;ing&eacute; son du studio MAP et 6Lexx Beatz pour les prods.<br /><br />Le but de Kofs : raconter une histoire, comme un sc&eacute;nario rapologique qui irait encore plus loin que ses d&eacute;sormais fameux chapitres. N&rsquo;h&eacute;sitant pas &agrave; surprendre son public, Kofs d&eacute;cide d&rsquo;incorporer dans son hardcore des refrains chant&eacute;s. &laquo; &Ccedil;a m&rsquo;a demand&eacute; beaucoup de taf. Avec l&rsquo;autotune, tout le monde sait chanter mais si tu n&rsquo;as pas la vibe, rien ne te donnera le flow. &raquo; Le duo de beatmakers 6Lexx Beatz se taille la part du lion dans les sons de &ldquo;V&rdquo;, le titre d&rsquo;album qu&rsquo;a choisi Kofs. &laquo; Je parle de vrai, de v&eacute;cu, de violence, de vengeance, de vie&hellip; Je voulais un titre qui d&eacute;finisse ce projet, et &ldquo;V&rdquo; &eacute;voque tout &ccedil;a. &raquo;&nbsp;<br /><br />En parall&egrave;le &agrave; sa carri&egrave;re d&rsquo;artiste rap, Kofs infiltre aussi le milieu du cin&eacute;ma. Une rencontre avec le r&eacute;alisateur Karim Dridi convainc ce dernier de lui donner un r&ocirc;le important dans son polar Chouf, pr&eacute;sent&eacute; en 2015 au Festival de Cannes. D&rsquo;autres r&ocirc;les suivent (Paul Sanchez Est Revenu de Patricia Mazuy, La Nuit Je Mens de St&eacute;phane Batut) mais pour l&rsquo;heure, ce qui compte, c&rsquo;est &ldquo;V&rdquo;, disque qui entend bien frapper les esprits et faire bouger les t&ecirc;tes. En 14 titres, Kofs parcourt le spectre des &eacute;motions et trimballe l&rsquo;auditeur dans un voyage au c&oelig;ur de l&rsquo;enfer, dans un univers o&ugrave; les histoires de gangsters finissent mal, o&ugrave; l&rsquo;urgence pousse aux pires extr&eacute;mit&eacute;s mais o&ugrave; subsiste malgr&eacute; tout une lueur d&rsquo;espoir. De &ldquo;Violence&rdquo;, le titre &eacute;v&eacute;nement de l&rsquo;album, jusqu&rsquo;au brutal &ldquo;Koschtowski&rdquo; en passant par l&rsquo;intrigant &ldquo;Elena&rdquo; et son texte &agrave; double sens, Kofs impose sa personnalit&eacute; &agrave; grands coups de punchlines rauques et de beats sauvages. Et n&rsquo;h&eacute;site pas &agrave; se livrer, &eacute;voquant notamment ce p&egrave;re parti trop vite dans l&rsquo;&eacute;mouvant &ldquo;Je Saigne&rdquo;.<br /><br />Un seul featuring sur &ldquo;V&rdquo;, mais quel feat : SCH rafale sur &ldquo;La Moisson&rdquo;, un duo organique n&eacute; de la rencontre des deux MCs. &laquo; SCH connaissait Comm, il l&rsquo;a contact&eacute; et le S est venu me voir dans mon quartier. On a discut&eacute;, j&rsquo;ai vu qu&rsquo;on avait la m&ecirc;me mentalit&eacute; et on a d&eacute;cid&eacute; de faire un morceau. On l&rsquo;a &eacute;crit ensemble, on a tout fait ensemble. C&rsquo;est un vrai titre, tu l&rsquo;entends dans le son. Il y a des crois&eacute;s, c&rsquo;est pas chacun son couplet, c&rsquo;est pas un feat internet, c&rsquo;est humain &raquo;.<br /><br />&laquo; C&rsquo;est bien beau d&rsquo;y arriver mais le plus dur c&rsquo;est d&rsquo;y rester &raquo;, disait Le Rat Luciano. &laquo; C&rsquo;est s&ucirc;r qu&rsquo;on va y arriver, et on va tout faire pour y rester &raquo;, compl&egrave;te Kofs. Une affirmation qui prend racine dans la force de ce premier album, sign&eacute; &agrave; la pointe du micro par un &ldquo;V&rdquo; qui deviendra Victoire.&nbsp;<br /><br />Olivier Cachin<br /><br /><br /><br />&ldquo;V&rdquo;, L&rsquo;ALBUM TITRE PAR TITRE<br /><br />&ldquo;La Pomme&rdquo;<br />Produite par Punisher, cette introduction pose les bases d&rsquo;un disque dur. &laquo; Le plus grand p&eacute;ch&eacute; que j&rsquo;ai commis cette ann&eacute;e, c&rsquo;est mon album &raquo;, affirme Kofs. Le titre quant &agrave; lui, fait bien &eacute;videmment allusion &agrave; son secteur &agrave; Marseille, &ldquo;La Pomme&rdquo;.<br />Le flow est l&agrave;, la r&eacute;f&eacute;rence &agrave; Marseille, et enfin la brutalit&eacute; des sons : l&rsquo;album peut commencer.&nbsp;<br /><br />&ldquo;T&rsquo;En Fais Pas&rdquo;<br />Dans &ldquo;V&rdquo;, &ldquo;T&rsquo;En Fais Pas&rdquo; est le premier refrain chant&eacute; &agrave; l&rsquo;autotune. &laquo; Dans ce titre, je parle de ma vie, de mon histoire et de la mort de mon p&egrave;re, qui avait le cancer. J&rsquo;avais 18 ans quand il est parti, je n&rsquo;ai pas profit&eacute; de lui comme mes grands fr&egrave;res. On ressent ce manque dans mon &eacute;criture. &raquo; Les mots de Kofs sont brutaux comme le son de 6Lexx Beatz : &laquo; Si je t&rsquo;aime, j&rsquo;h&eacute;siterai pas &agrave; tirer pour toi, mais un jour tu vas s&ucirc;rement me trahir, je vais faire un sourire et je vais tirer sur toi. &raquo;<br /><br />&ldquo;Mon ombre&rdquo;<br />La prod est sign&eacute;e OG C&eacute;leste, et le propos est sombre : &laquo; J&rsquo;aime trop mon quartier mais je veux le quitter. &raquo; &laquo; Je voulais parler de trahison. C&rsquo;est souvent comme &ccedil;a dans une &eacute;quipe, on a tous connu &ccedil;a. En termes de sonorit&eacute;s, je voulais &ecirc;tre en mode cool, pas triste. Certains disent que les gens changent quand ils r&eacute;ussissent mais ce qui change r&eacute;ellement, c&rsquo;est l&rsquo;entourage. J&rsquo;ai quand m&ecirc;me des amis s&ucirc;rs, mais c&rsquo;est comme &ccedil;a. &raquo;<br /><br />&ldquo;Koschtowski&rdquo;<br />&laquo; Si tu savais qui on &eacute;tait, avant de parler tu te pisserais dessus. &raquo; Kofs d&eacute;boule en mode paro : &laquo; M&ecirc;me pas confiance en mon ombre. &raquo; &laquo; Je voulais un son puissant, et ce morceau a sa place dans l&rsquo;album. On a grandi avec cette famille russe, avec mes amis les fr&egrave;res jumeaux Nico et St&eacute;phane dont je parle dans le titre. &raquo; Phrase cl&eacute; : &laquo; J&rsquo;ai plus d&rsquo;ennemis que de remixes de &ldquo;Bella Ciao&rdquo; &raquo;. Le rap est un sport de combat, et sur une prod de 6Lexx Beatz, Kofs enfile les gants.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Disparus&rdquo;<br />&laquo; Je vais t&rsquo;apprendre la rue. &raquo; D&egrave;s le d&eacute;marrage, la le&ccedil;on de Kofs est sans &eacute;tat d&rsquo;&acirc;me. &laquo; Je ram&egrave;ne ce c&ocirc;t&eacute; de la rue dont tout le monde ne parle pas. L&agrave;, je dis ce que j&rsquo;en pense r&eacute;ellement. Entre nous on s&rsquo;encule, on se jalouse &agrave; mort. En &eacute;crivant le texte, je suis parti sur une histoire qui aurait pu &ecirc;tre la mienne, celle d&rsquo;un mec qui se croit bien entour&eacute;, qui monte sur un coup et &ccedil;a se passe mal. Et au parloir, les amis ont disparu. &raquo; L&rsquo;urgence du flow se cale sur le beat fractur&eacute; de 6Lexx Beatz.&nbsp;<br /><br />&ldquo;12C4&rdquo; Prod by WOREK et MOODY SCRAG<br />C&rsquo;est la suite du pr&eacute;c&eacute;dent morceau. Tu as fait ton coup, tu &eacute;tais avec tous tes coll&egrave;gues, et quand tu es en prison tu demandes &agrave; ta femme de t&rsquo;attendre. J&rsquo;ai fait le tour des parloirs et malheureusement on voit qu&rsquo;il y a 99 % de meufs pour les visites. &raquo; L&rsquo;&eacute;motion imbibe ce titre cr&eacute;pusculaire, gris comme une cellule mal &eacute;clair&eacute;e. &laquo; Avec les trois 8, personne n&rsquo;est devenu riche. &raquo; Le refrain apporte malgr&eacute; tout un peu de lumi&egrave;re.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Elena&rdquo;<br />L&rsquo;itin&eacute;raire d&rsquo;une femme venue de l&rsquo;Est qui, au fil des rimes, s&rsquo;av&egrave;re &ecirc;tre aussi une arme. Avec son phras&eacute; nostalgique, cette chanson d&eacute;tone et &eacute;tonne. &laquo; Elle nous fascine mais on la hait tellement. On la kiffe tous mais on est tous d&eacute;gout&eacute; d&rsquo;elle. On t&rsquo;aime, mais retourne en Russie. C&rsquo;est un morceau plus imag&eacute;, quand je l&rsquo;ai &eacute;crit je pensais vraiment &agrave; l&rsquo;arme. J&rsquo;ai ajust&eacute; mon texte pour qu&rsquo;on puisse croire qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une femme &raquo;. Encore un beat sigl&eacute; 6Lexx.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Violence&rdquo;&nbsp;<br />S&ucirc;rement le titre le plus fort, l&rsquo;&eacute;picentre de l&rsquo;album. Pas de tromperie sur la marchandise : la prod de 6Lexx Beatz bastonne et le flow abrasif de Kofs se met &agrave; l&rsquo;unisson de la rythmique d&eacute;glingu&eacute;e. Un humour noir impr&egrave;gne ce rap d&rsquo;exception. &laquo; Les petits fr&egrave;res font midi/minuit mais la juge appelle &ccedil;a de l&rsquo;argent facile. &raquo; La violence est verbale, le d&eacute;bit tendu, les histoires noires.<br />&laquo; C&rsquo;est un rappel &agrave; l&rsquo;ordre. C&rsquo;est pour choquer. Si tu touches &agrave; la famille, j&rsquo;adore la violence. &ldquo;Violence&rdquo;, c&rsquo;est une gangster story. &raquo; Un rap ? Mieux : un hymne qui sera saign&eacute; dans les grosses voitures aux grosses sonos.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Je Saigne&rdquo; prod by WOREK et l&rsquo;Scream&nbsp;<br />Un morceau &agrave; double d&eacute;tente : Kofs parle &agrave; un fils qu&rsquo;il n&rsquo;a pas encore avec les mots que son p&egrave;re lui a transmis. &laquo; &Ccedil;a n&rsquo;est pas une fiction. Si on &eacute;coute bien les paroles, c&rsquo;est ce que mon p&egrave;re m&rsquo;a donn&eacute; comme message et dans le second couplet, c&rsquo;est ce que moi je vais dire &agrave; mon fils. &raquo; Le Polonais signe le son, raccord avec le texte, incorporant une guitare c&eacute;leste trafiqu&eacute;e fa&ccedil;on western spaghetti : &laquo; On s&rsquo;est pris la t&ecirc;te sur l&rsquo;instru, on voulait une sonorit&eacute; que je ne connaissais pas &raquo;.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Alicante&rdquo; prod by NASSEY&nbsp;<br />&laquo; Je voulais envoyer un titre pour faire bouger les t&ecirc;tes. Quand je dis &ldquo;En garde &agrave; vue on m&rsquo;a livr&eacute; du ti&egrave;b&rsquo;&rdquo; (le ti&eacute;boudi&egrave;ne est le plat national s&eacute;n&eacute;galais, ndr), &ccedil;a m&rsquo;est arriv&eacute; plus d&rsquo;une fois. Quand tu re&ccedil;ois &ccedil;a, c&rsquo;est comme du caviar, tu vois la vie autrement ! &raquo; Le beat de Nasey cogne avec un kick tressautant qui choque l&rsquo;auditeur. &laquo; On ne va pas donner les adresses mais comme je le dis, viens &agrave; Marseille, il y a de la frappe valid&eacute;e ! &raquo;&nbsp;<br /><br />&ldquo;Secr&eacute;taire&rdquo;&nbsp;<br />Un titre d&eacute;cal&eacute; et toxique qui cite The Wire et Breaking Bad. &laquo; On a grandi ensemble mais on se serre pas les coudes &raquo;, c&rsquo;est la triste r&eacute;alit&eacute; d&eacute;crite par Kofs. &laquo; C&rsquo;est pas tr&egrave;s joyeux mais surtout pas tr&egrave;s faux. La vie c&rsquo;est comme &ccedil;a. L&rsquo;expression que je d&eacute;teste, c&rsquo;est &ldquo;On est ensemble.&rdquo; Les 3&frasl;4 des &eacute;quipes se d&eacute;chirent entre elles, les 3&frasl;4 des associ&eacute;s se fument entre eux&hellip; On n&rsquo;est pas soud&eacute;s, sinon on n&rsquo;en serait pas l&agrave;. &raquo; La prod tourne autour d&rsquo;un piano, un des instruments pr&eacute;f&eacute;r&eacute;s de Kofs.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Caract&egrave;re&rdquo; feat SCH<br />Le seul feat de l&rsquo;album, et pas n&rsquo;importe lequel : SCH est en fusion quand il croise son flow avec celui de Kofs. &laquo; On devait ramener des prods le S et moi. Quand on est tomb&eacute;s sur celle de 6Lexx Beatz, on a eu la m&ecirc;me r&eacute;action. Il la voulait direct. Il y avait 40 instrus mais le S a dit &ldquo;C&rsquo;est la premi&egrave;re, on bouge pas.&rdquo; On n&rsquo;a m&ecirc;me pas &eacute;cout&eacute; les autres. &raquo; Les m&eacute;taphores sexuelles de SCH se fondent avec les rimes rauques de Kofs. &laquo; Le courage, le respect, c&rsquo;est mieux que les loves. &raquo; Le duo est organique, soud&eacute;, d&rsquo;une rare efficacit&eacute;.&nbsp;<br /><br />&ldquo;Enfin (Outro)&rdquo;<br />Une outro qui d&eacute;marre comme des fun&eacute;railles. &laquo; On a tous des regrets, notamment d&rsquo;avoir fait souffrir nos parents. Les choses que j&rsquo;assume pleinement, ce sont les sacrifices que j&rsquo;ai fait pour en arriver l&agrave; dans ma musique. &raquo; Le team 6Lexx Beatz, principal artisan des sons de &ldquo;V&rdquo;, assure avec ce bref final la conclusion d&rsquo;un album bestial qui n&rsquo;oublie pas pour autant les sentiments.&nbsp;","mainImageUrl":"https://universalmusic.fr/cached-images/52bab058-d8f2-4cfa-bfc9-17293abb48dd.jpg","mainImagePhotographerName":"FIFOU","visitedCounter":"15453","oldId":18231,"genres":[],"socialMedias":[{"type":"FACEBOOK","link":"http://www.facebook.com/KOFSPAGEOFFICIEL"},{"type":"INSTAGRAM","link":"http://www.instagram.com/kofs_officiel"},{"type":"TWITTER","link":"https://twitter.com/KofsOff"},{"type":"YOUTUBE","link":"http://www.youtube.com/channel/UCNh3KH4doRfAwC780MlA_IQ"},{"type":"DEEZER","link":"http://www.deezer.com/fr/artist/5593078"},{"type":"SPOTIFY","link":"https://open.spotify.com/intl-fr/artist/5RaQ9nmVGoTye2SI76x3yw"},{"type":"APPLE_MUSIC","link":"https://music.apple.com/fr/artist/833989942"}],"playlists":[],"novelties":[{"releaseDate":"2018-11-16T08:00:00.000Z","linkfire":{"link":"https://Kofs.lnk.to/Album-V","name":"Kofs - V","imageUrl":"https://linkstorage.linkfire.com/medialinks/images/28fd5cf0-8573-445e-a83b-f4c318334c3b/artwork-600x315.jpg","artistName":"Kofs"},"tag":null,"formattedReleaseDate":"16 nov 2018"},{"releaseDate":"2020-02-21T08:00:00.000Z","linkfire":{"link":"https://Kofs.lnk.to/SanteEtBonheur","name":"Kofs - Santé & Bonheur","imageUrl":"https://linkstorage.linkfire.com/medialinks/images/b960ff22-12dc-4e80-bf57-cf32ec1c0e8f/artwork-288x288.jpg","artistName":"Kofs"},"tag":null,"formattedReleaseDate":"21 févr 2020"}],"images":[{"id":"c0a2f5f2-d640-4b50-afee-35adef62fed3","filename":"LEGACY/80648/460x","isActive":true,"photographerName":null},{"id":"f5739d40-0771-4f34-8d41-65cda574e246","filename":"52bab058-d8f2-4cfa-bfc9-17293abb48dd.jpg","isActive":true,"photographerName":"FIFOU"}],"name":"Kofs","birthDate":null,"shortBiography":"<p style=\"margin-right: 0px; margin-bottom: 0px; margin-left: 0px; font-stretch: normal; line-height: normal;\"><span style=\"-webkit-font-kerning: none;\">Foued Nabba, alias Kofs, naît en 1990 et grandit à Marseille entouré de ses parents, originaires d’Algérie, ainsi que de ses frères. Lui qui n’était pas forcément hermétique à la culture pop qu’il découvrait quotidiennement à la télévision, se passionne finalement pour le rap, dans lequel il reconnaît davantage son quotidien. Ses frères l’initient via une écoute intensive de pointures telles que IAM, Salif ou encore Alibi Montana, et bientôt, le jeune homme couche ses premiers textes et se passionne pour l’art de la rime. C’est via internet qu’il diffuse dans un premier temps ses sons et à 16 ans, un producteur est fasciné par sa voix rauque et lui offre la possibilité de travailler en studio. Avec des premiers titres forts, comme <i>«&nbsp;Paradis&nbsp;»</i>, <i>«&nbsp;Maître Cohen&nbsp;»</i> ou encore <i>«&nbsp;Genèse&nbsp;»</i>, accompagnés de vidéos percutantes, il fédère un public de plus en plus large et finit par signer avec Universal. S’il découvre aussi en parallèle le cinéma, s’infiltrant dans le casting de plusieurs projets dont le polar <i>Chouf </i>présenté à Cannes en 2015, il s’impose définitivement dans la sphère musicale avec la sortie en 2018 de son premier album, intitulé<i> V</i>, sur lequel s’invite notamment le rappeur SCH sur le titre <i>«&nbsp;Caractère&nbsp;»</i>. Un an plus tard, il est à nouveau sous les feux de la rampe à la faveur du single<i> «&nbsp;Tout s’achète&nbsp;»</i>, enregistré cette fois-ci avec Alonzo.</span></p>","birthPlace":"Marseille, Bouches-du-Rhône, France"}