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Vanessa Paradis – “Love Songs”


Vanessa Paradis n’a jamais été une artiste tiède. Elle n’a jamais abordé une collaboration du bout des lèvres, n’a jamais fait semblant de s’engager dans une aventure. Pour Love Songs, elle a choisi de cheminer avec Benjamin Biolay. Et ce n’est pas à moitié : un double-album à la fois opulent et intime, vingt chansons aux formes et aux langues variées, des thématiques à la gravité assumée… Un album qui, une fois de plus, nous présente une nouvelle Vanessa Paradis. 


Six ans après Divinidylle, presque quatre ans après son Best of, deux ans après la fin de sa tournée acoustique, elle voulait aborder un territoire neuf. Quelques auteurs et compositeurs avaient été sollicités. Quelques chansons attendaient déjà sur une étagère…


Soudain, un coup d’éclat. Benjamin Biolay adresse huit chansons à Vanessa Paradis. Pas huit maquettes, non. Huit chansons produites, auxquelles il ne manque que sa voix singulière – comme une caresse nappée d’un grain très finement rêche, comme un sucre piqué d’une pointe acide. 


Biolay lui offre de s’aventurer quelque part où la pop de toujours rencontre les cordes des orfèvres français de l’âge d’or, quelque part où le bois des guitares se veine d’électricité limpide, quelque part où aucune note n’accepte les couleurs banales du commerce… Elle ne savait pas où irait son prochain album, et il se révèle être la perle rare, capable de prendre place sans hésitation dans l’histoire artistique de Vanessa, après Serge Gainsbourg, Lenny Kravitz ou -M-…


Vanessa s’enflamme. Il y aura des romances, du rock, des confessions, des romantismes, et partout la patte d’un musicien au talent encyclopédique. Benjamin Biolay donnera finalement ses huit chansons (sept titres sur l’album, un titre bonus sur l’édition limitée) et habillera celles de tous ses confrères (Mathieu Boogaerts, Mikaël Furnon de Mickey 3D, Carl Barât, Adrien Gallo des BB Brunes, Ben Ricour, François Villevieille du groupe Eléphant…) et de Vanessa elle-même.


Car il y a beaucoup de monde dans Love Songs : des anciens et des nouveaux, des intimes et des surprises. L’adaptation en famille d’un texte de Ruth Ellsworth Carter (New Year), un duo avec Carl Barât (The Dark It Comes), un titre en italien (Tu si na cosa grande) enregistré pour le film Fading Gigolo de John Turturro…


On sait déjà que Love Songs ne laissera pas à la mémoire des singles ou des tubes d’une saison, mais des classiques. La méditation spirituelle et drôle de L’au-delà de Mikaël Furnon, le funk GraceJonesien et leste de Love Song, la tournerie mandingue fantasque de Tu vois c’que j’vois de Mathieu Boogaerts, le romantisme tout droit d’un slow vintage écrit et composé par Vanessa Paradis (Doorway), la bouleversante Chanson des vieux cons de Benjamin Biolay (avec la céleste Rachel Pignot, voix française des chansons de Blanche-Neige dans le dessin animé de Disney), les abîmes existentiels du Rempart de Boogaerts, l’aventure amoureuse des Roses roses enregistrée en duo avec Benjamin Biolay, le bilan d’une histoire d’amour dans Station Quatre-Septembre… 


Tout l’enregistrement a eu lieu à ICP, le légendaire studio bruxellois, où se sont installés Benjamin Biolay et quelques-uns de ses fidèles complices, dont le batteur et percussionniste Denis Benarrosh et le guitariste Nicolas Fiszman. Processus paisible pour album au long cours, couronné par le mix partagé entre Erwin “Wax” Autrique et Tchad Blake. 


Love Songs ressemble aux vraies histoires d’amour : des émotions contrastées et partout le cœur au chaud, une mélancolie soyeuse sous tous les sourires, la voix vaillante qui passe tous les gués – et même quelques gouffres. Nulle part Vanessa Paradis n’a accepté les émotions faciles et les effets rebattus. Élégante, sincère, grave, généreuse, elle confirme sa gloire d’aventurière : elle a enregistré des chansons d’amour qui ne racontent pas des fantasmes roses et ciel, mais la vérité du cœur, une fois de plus. 


“Love Songs”, nouvel album – sortie le 13 mai 2013


Premier extrait “Love Song”