20/08/2010 -
En novembre dernier, on découvrait en France le premier maxi de Puggy, trio trilingue composé de l’Anglais Matthew Irons, du Français Romain Descampes et du Suédois Egil “Ziggy” Franzen), installé à Bruxelles. Fraîche signature de Casablanca, reprise du fameux label Californien. Le groupe dévoilait alors, sur cinq morceaux tourbillonnants, un songwriting pop érudit et étonnamment adulte. Sans disto ni pédale wah-wah, les trois amis se positionnaient ainsi plus près d’une certaine modestie pop aperçue chez Ben Folds, XTC et Regina Spektor que des grosses guitares qui tabassent.
Avant de peaufiner en studio ces premiers titres, c’est sur scène, dans les petites caves enfumées et les gros rassemblements estivaux, que Puggy a affûté son écriture et fréquenté les amplis.
Ils partent sur les routes européennes en premières parties d’Incubus et Smashing Pumpkins. Ils écument les clubs anglais, belges et français et commencent à se forger une base fan motivée (aujourd’hui 15 000 adeptes acharnés !).
Fruit de ces apprentissages et de ces expériences vécues aux côtés de grands, le premier album des Belges, modestement intitulé Something You Might Like, conjugue l’énergie scénique du groupe et son songwriting bien ficelé, appris chez les Beatles, les Rolling Stones ou Jimi Hendrix.
Un attachement palpable dès les premiers morceaux de l’album, deux irrésistibles “We Have It Made” et “When You Know” qui résument en quelques minutes un demi-siècle de pop anglaise. Couplets en cascade (“Something You Might Like”), mélodies estampillées Beatles (“Everyday”), orchestrations d’orfèvre (“Empty Street”) et pianos virevoltants (“You Call Me Up”) s’enchaînent ensuite pour illustrer un véritable travail de production.
Puggy, nouvel album Something You Might Like, disponible le 23 août 2010.