Owl City Owl City

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Dernier single

Dans un coin de l’état du Minnesota aux États-unis, un petit village du nom d’Owatonna est peuplé d’environ vingt-deux mille habitants. Le sous-sol négligé et sans fenêtre d’une humble maison d’une rue tranquille de ce coin perdu sert d’espace créatif pour Adam Young de Owl City. C’est ici qu’a vu le jour sa musique, électronique et contagieuse, d’une beauté simple et unique. C’est a partir de cette « cave », comme la surnomme Adam, qu’il a commencé a conquérir un large public assoiffée d’un son authentique et précieux, adjectifs qui pourraient aisément décrire Ocean Eyes, le nouveau disque de Owl City qui sortira en Janvier 2010.
Fils unique et sans parenté musicale, Adam avoue qu’il ne sait pas trop comment tout a commencé pour lui. Ayant toujours été poussé vers la création, il achète sa première guitare au collège. Timide et isolé des autres gamins du quartier, il occupe tout son temps à composer. « J’ai toujours été un mec timide, et je ne crois pas que ça changera, mais je me sens beaucoup plus à l’aise quand je compose. Je me cache derrière ma musique. » Tandis que ses productions séduisent de plus en plus d’adeptes de part le monde, Adam se cache autant derrière sa musique que derrière son pseudo, Owl City, un peu comme Badly Drawn Boy ou Dashboard Confessional. En se cherchant un nom d’artiste, Adam cherchait à évoquer la sensation que procure ses compos. Il explique que les artistes qui réussissent à attirer son attention ont toujours un nom unique, un truc qui survole.

Comment a débuté le phénomène Owl City? Comment un jeune artiste composant chanson après chanson dans un garage parmi un désordre de livres, de fils, de branchements entremêlés et de vieux synthés, parvient-il à atteindre avec fulgurance des millions de personnes? « J’essaye toujours de comprendre, » dit-il en riant. « En juin 2007, j’ai commencé sur un coup de tête. Mes parents étaient partis en week-end et je voulais faire du bruit, alors j’ai joué quelques versions de ce qui est devenu mon premier EP Of June (maxi qu’Adam commercialise seul en digital sur le net). « Je l’ai mis sur MySpace sans rien dire a personne. »
Le bouche-à-oreille sur la toile est énorme : les fans, de plus en plus nombreux, réclame un album. Maybe I’m Dreaming, sorti en mars 2008 en digital, est le premier long form d’Owl City. Applaudi par la critique, cet album représente l’évolution d’Owl City en tant qu’artiste. Phénomène MySpace avec un nombre record de 7 millions de visites /profile et 40 millions de clics, Owl City fait l’objet d’un buzz colossal. La génération Twilight se reconnaît dans les mélopées romantiques & mélancoliques des chansons de Owl City, desquelles se dégagent beaucoup de mystère et un romantisme adolescent scintillant.





Qu’est-ce qui peut bien se passer après une ascension aussi rapide à la célébrité? « Le truc qui m’inquiétait le plus était la performance live, car je n’avais jamais joué devant une audience en tant que Owl City. J’avais donc beaucoup de craintes. » Cette préoccupation -passer de magicien du clavier « penché sur un pc » à performer / showman sur scène - a été mise a l’épreuve récemment lors d’un premier concert a Minneapolis.
La plupart des doutes d’Adam furent alors dissipés lors de cette performance a guichets fermés. « C’était fou, » se souvient Adam : « voir autant de gens connaître mes chansons, chanter les paroles par cœur, acheter mes t-shirts… Je me suis du coup senti très à l’aise. » De plus en plus de gens devraient reprendre ses paroles lors de sa tournée nord-américaine - puis européenne – cet hiver.

Tandis que le nombre de ses auditeurs approchent les 10 millions, Owl City s’apprête a sortir son deuxième album Ocean Eyes, remplie de mélodies extraordinaires, de hooks accrocheurs et de paroles qui apaisent l’esprit en touchant le cœur. Comme en témoignent les morceaux « Cave In » et « Umbrella Beach », cette œuvre abonde du désir caractéristique de Owl City : s’évader dans le monde du rêve, se rapprocher de la nature, de l’océan et du ciel ; une certaine forme de spiritualité à fleur de peau, désarmante de sincérité. Ses chansons « Dental Care » (la métaphore comique d’un sourire) et « Fireflies » font preuve d’un esprit rare dans le monde de la musique électronique ; un sens humaniste à l’humilité charmante, une fragilité qui fait pleurer les synthés et inonde les samplers de bonheur. « Hello Seattle », déjà un des morceaux cultes pour les fans, rend justice au grand nord-ouest américain, véritable ode aux aires de stationnements, aux Highlands, a Puget Sound, et aux albatros. Avec des harmonies mélodiques magnifiques (« The Saltwater Room ») et des comptines électro pop attendrissantes où il est souvent question d’amours perdus (« Vanilla Twilight »), Ocean Eyes témoigne plus que jamais de l’approfondissement lyrique et musical d’Adam Young. Un peu comme si les Daft Punk de Discovery rencontrait Moby et les Beatles sur la planète du petit prince de St Exupéry.

• Le nouveau single de Owl City rencontre un succès phénoménal aux US, où il est actuellement 3ème des ventes I Tunes, avec une progression de +85% et prés de 120, 0000 singles écoulés chaque semaine.
• L’album est 4ème des ventes US iTunes,
• “Fireflies” entre dans le top 25 des charts radio (meilleure progression) cette semaine

L’avenir de Owl City est aussi excitant que sa musique. Le but d’Adam, pour l’instant, est de devenir plus à l’aise en concert et de satisfaire son public, toujours grandissant. « J’ai adoré chaque minute de cette aventure, et j’ai hâte de voir ce qui se passera ensuite. » Nous aussi.