Lucie Bernardoni Lucie Bernardoni

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“Mélancosmiaque”, c’est un mot qu’on ne trouve pas dans le dictionnaire, c’est un pays imaginaire où se mêlent démons et merveilles, rétro et modernité, ballades et courses poursuites. L’histoire d’un début de vie qui a des choses à dire.


“J’ouvre le livre, première page, premier acte sous les nuages...”


On glisse le disque dans le lecteur, le livre s’ouvre, on écoute le premier titre “Mélancosmiaque” et l’histoire commence, tel un aimant qui nous capte, pour ne plus nous lâcher pendant les dix titres de cet album terriblement envoûtant.


La voix pure et cristalline de Lucie Bernardoni vous donne la chair de poule. Elle a une manière bien à elle, absolue et entière, de se raconter, avec ses questionnements et ses peurs dans “Je roule” ou lorsqu’elle évoque “Ces filles-là” qui font tellement de bien puis qui laissent des bleus au cœur des hommes. Mais en même temps, que ferait-on sans elles, sans les dandys confirmés, les stripteaseuses ou les curés, car il “Faut d’tout pour faire un monde”, non ? “La poupée cabriole” est une douce métaphore de la solitude.


Et puis il y a l’amour, abordé avec des mots simples et criants de vérité. Muée par la passion, elle nous parle de “Juste mon homme”, partage ses frissons de femme dans “Le bon, la brute ou le truand”, du regard de ces autres parfois dérangés ou étonnés par nos histoires d’amour, “C’est de nos âges”. Et puis parfois “Elle ment” et elle vous jure que c’est vrai !


Le dernier titre de l’album, “La comptine des limbes” est un moment d’émotion pure, enregistré un soir en studio avec son guitariste alors qu’elle attendait sa petite fille, et “Mélancosmiaque” nous emporte avec elle.


La musique, résolument et magnifiquement jazzy, est captivante, et quand Lucie y pose sa voix, douce et puissante à la fois, le bonheur est complet.


Cet album, il s’écoute, mais surtout, il se ressent. La nuance est belle.


Lucie ouvre le livre, première page, premier acte sous les nuages...


 


Qu’importe son style et le nom qu’elle porte, Lucie Bernardoni aime la musique, tout simplement, et depuis toujours.


Emerveillée par la magie de Michel Legrand, séduite par le grain de voix de Maurane, emportée par les musiques de films, par Léo Ferré pour ses mots et ses “maux”, fascinée par Stevie Wonder, éblouie par Barbra Streisand, ou par le jazz, c’est riche de toutes ces influences que Lucie Bernadoni façonne sa vie d’artiste depuis qu’elle est gamine, à la fois comme auteur, compositeur et interprète.


Née le 4 février 1987, Lucie Bernardoni est attirée très jeune par le milieu artistique et tente un certain nombre d’expériences qui la rapprochent de sa destinée. Elle passe par le doublage dans le film “Annie et les orphelines”, participe à l’émission “Graines de star”, suit des cours de théâtre à Nice, passe sur les ondes comme animatrice radio, et sort, à 16 ans, un premier single “Je suis mes pas” avec un label indépendant.


La première grande rencontre avec le public a lieu en 2004 grâce à la Star Academy 4, et c’est le grand frisson ! La voix et le charme opèrent, Lucie ira jusqu’en finale aux côtés de Grégory Lemarchal. Ce passage “au château” et la tournée qui s’en suit offrent à Lucie les cordes qui manquaient encore à son arc : la scène, et tout ce qu’elle comporte de richesses, la vie en groupe, l’improvisation, le trac, et le contact avec le public. A sa sortie, elle enchaîne plusieurs singles : “Apprends-nous à rêver” qu’elle écrit et compose, “Aux portes de l’hiver”, écrit par Yorgos Benardos et Christian Vié, puis “Petit Rat Petit Loup” dont Christian Bouclier est l’auteur et François Bernheim le compositeur. Elle prête également sa voix pour le film “ZIG ZAG” aux côtés de Grégory Lemarchal et Gérard klein.


Lucie écrit et compose en se dirigeant vers un style résolument plus jazzy. En février 2008, elle monte sur scène à Paris au Sentier des Halles pour un baptême du feu dans ce nouveau style musical, auprès des musiciens Fifi Chayeb, Mao Blanc, J-B Cortot et Michael Lecoq.


Début 2009, elle s’inscrit sur le site akamusic et propose aux internautes de produire son premier album. Ses espérances sont grandes mais le pari est vite gagné puisqu’en 17 jours, elle boucle le budget nécessaire à la réalisation de son opus et explose les records de rapidité. Les choses sérieuses commencent...


Lucie travaille encore plusieurs mois sur les textes et la musique de son “bébé” avec Pedro Alves, puis entre pour quelques semaines en studio, aux côtés de ce dernier et de Pascal Lafa, tous deux réalisateurs de l’opus.


Lucie Bernardoni nous offre aujourd’hui un album jazzy magnifique, son album : “Mélancosmiaque”.


Le premier single “Faut d’tout pour faire un monde” est sorti en juin 2010 et a mené Lucie sur de nombreux plateaux radio. Le second single “Juste mon homme” sort en novembre 2010 et l’album est attendu pour février 2011.


“J’ouvre le livre, première page, premier acte sous les nuages...”