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Calogero met la barre très haute en revendiquant ses influences.
Il a 32 ans et déjà 15 ans de métier. D’abord le groupe «Charts» avec son frère Gioacchino et Francis un ami d’enfance. Résultat: 4 albums studio et 1 live.
En 2000, il remet ses pendules à l’heure en démarrant une carrière solo avec «au milieu des autres» (50 milles exemplaires vendus).
2002, arrivé du second album avec des singles à succès: En apesanteur, Aussi libre que moi, Tien an men et surtout Prendre racine, l’un des titres les plus joués en radio en 2003.
Conséquences: tournée française, La Cigale, plusieurs Olympia, près d’1 million d’albums vendus…et début 2004 la double consécration public et professionnel: NRJ Music Awards du meilleur interprète francophone masculin de l’année et meilleur artiste masculin de l’année aux Victoires de la Musique.

Mars 2004: l’album est toujours au top. Paradoxalement, Calogero enchaîne en proposant déjà son 3 ème solo.



Brut, simple, efficace, droit devant, une volonté d’évolution pour Calogero.
La réalisation en est pour quelque chose. 4 titres ont été confiés à l’indispensable Pierre Jaconelli et 8 à un nouveau venu: Philippe Uminski, jeune magicien des sons. Uminski, les nouvelles oreilles de la pop-rock à la française ? En tous cas, sûrement un nouveau souffle...
Les guitares n’empêchent pas non plus les cordes, présentes sur 2 titres et dirigées par Stanislas Renoult, chanteur du groupe Pure orchestra.
Enfin, cerise sur le gâteau, le mixage impeccable d’un des complices de Calogero, Erwin Autrique (aux studios ICP à Bruxelles).
Résultat : des chansons avec des styles différents mais une unité de son, parfois pop-rock, souvent plus rock que pop, bref, un ensemble qui sonne «live»….
Une habitude anglo-saxonne, pas vraiment française. Les temps changent…



Mise à part les participations du batteur de Eagle eye cherry, Magnus Persson et de Pierre Jaconelli sur certains titres, les prises ont été enregistrées «à l’ancienne», c'est-à-dire live par les musiciens de Calogero.
Christophe Dubois à la batterie, Olivier Marly et Michel Aymé aux guitares et Medhi Bennani au piano, Calogero se chargeant, bien sur, de toutes les basses. (le tout enregistré au Studio Gang à Paris et au studio ICP à Bruxelles)
L’artiste a laissé la liberté à ses musiciens d’apporter leurs propres feelings aux chansons.
Exemples : les riff de guitares ont été trouvés par les guitaristes, Michel Aymé étant même crédité en co-composition sur 1 titre. Le nouveau son est sûrement du aussi à cela. Un travail d’équipe, un travail de «groupe» qui n’existe pas sur le papier mais dans les faits. Ces garçons jouent ensemble depuis plusieurs années.
C’est «le groupe de Calo ». Les tournées forment l’unité.
Unité là encore…..



Pour les musiques, Calogero travaille en famille avec son frère Gioacchino qui, comme toujours, a travaillé étroitement avec lui sur les compositions de cet album. Gioacchino est un élément indispensable à l’équilibre musical de Calogero depuis le début.
Pour les textes, des habitués ou fidèles : Lionel Florence, Patrice Guirao, Alana Filippi et Raphael.
Les nouveaux venus : Michel Jourdan et Pierre Grillet et des retours : celui de Julie D’aimé mais aussi Zazie qui avait signé un texte sur le premier album et qui revient cette fois sur 2 titres.



C’est un album, donc une collection de titres sur l’amour sous toutes ses formes.
Romantique Calogero ? Plutôt sentimental mais pas fleur bleue, il est avant tout positif….
Un ensemble mélodique ou les guitares sont devants :

* « Yalla » : un message d’espoir inspiré par les propos de Sœur Emmanuelle.
* « Face à la mer » : un duo surprenant en béton armé avec le rappeur Passi, un mélange des genres rock-rap ou rap-rock. (c’est comme on veut !)
* « Si seulement je pouvais lui manquer » et « les hommes endormis » : des mélodies que n’auraient pas reniés certains groupes anglais de pop-rock.
* « Safe sex » qui dira quelque chose aux garçons. On a tous parler à notre « bip ! ».
* « La bienvenue » : avec une jolie petite choriste très chère à son coeur…..

6 exemples sur 12 titres qui, rappelons-le, semblent faits pour être joués sur scène.
Ca tombe bien, Calogero et son groupe seront en tournée française à partir du 1 er d’octobre 2004.
Enfin, le succès de Calogero doit également être associé à deux autres personnes: son producteur Pierre-Alain Simon qui le soutient depuis son 1er album solo. Confiance et liberté sont les mots qui caractérisent leur collaboration.
Et puis, Caroline Molko, directrice artistique de «3» dont les conseils et remarques sur les chansons s’avèrent souvent capitales, voir indispensables.



«3» n’est pas la suite de «2». C’est une évolution à tous les niveaux.
Un son live et « rentre-dedans » et encore plus de mélodies qui rentrent dans la tête, des chansons que l’on chantent dans sa voiture ou sous la douche… Est-ce que ce n’est pas finalement le but premier d’une chanson ? D’être chantée…. ?
Avec ce 3 ème album, Calogero pourrait bien cimenter le succès du précédent CD.
Visiblement, il n’y a pas de place pour l’esbroufe. On joue dans l’authenticité et la cohérence.
Influencé par Barbara, Sheller, The Cure ou The Who dit-il?
Oui, mais les mélanges semblent bien digérés.
La fusion de tout cela pourrait bien s’appeler Calogero.
A vous d’écouter, à vous de juger … !