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VANESSA PARADIS
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Son actualité
- 16.11.09 — Le premier Best Of de Vanessa Paradis
- Vanessa Paradis publie un double album qui retrace les temps forts de sa carrière exceptionnelle, avec 4 titres inédits !
D’un taxi jaune, dont le compteur tourne encore dans toutes les mémoires, jusqu’à la Stutbaker de Chet Baker sur Divinidylle vingt ans plus tard, les chansons de Vanessa Paradis ont transporté des millions d’entre nous.
A vive allure ou en balade, en tandem avec certains des meilleurs co-pilotes de France et d’ailleurs, en solo, calfeutrées ou toutes voiles hissées sur les ondes, elles appartiennent à tous et n’appartiennent pourtant qu’à Vanessa.
Elles constituent ce petit bagage de souvenirs en commun que ce best of déploie à nouveau, avec à l’arrivée un cadeau inédit, “Il y a”, peut-être le début d’un prochain voyage dont Gaétan Roussel (Louise Attaque) aura esquissé le plan de vol.
Mais pour l’heure, rembobinons : un peu plus de vingt ans de carrière, cinq albums, et seulement deux au cours des seize dernières années, trois live, une dizaine de films tournés dans les intervalles, des campagnes publicitaires iconiques au gré des époques, un épais voile de discrétion sur tout le reste, c’est plutôt pas mal, extraordinairement pas mal, pour une jeune fille que pratiquement personne, à l’origine, ne voyait dépasser ces printemps si précoces qui l’avaient vu naître….
Vanessa Paradis Best of, maintenant disponible.
Sa biographie
Après le succès de Divinidylle, ses 600 000 exemplaires vendus, deux Victoires de la Musique, ses tubes, Divine Idylle et Dès que j'te vois, le public attendait avec impatience la tournée. Ce rendez-vous s’est concrétisé tout au long d’une quarantaine de dates, à l’automne 2007 durant lequel Vanessa a donné 30 concerts sold out (dont 3 Zéniths parisiens et un Bercy), puis durant l’été 2008 (10 concerts en festivals dont Les Vieilles Charrues et Les Francofolies de La Rochelle).
Sur scène, on distingue deux types de groupes : ceux qui récitent à la note près les différents titres de l’album et ceux qui donnent aux chansons une liberté dont elles ne peuvent totalement jouir gravées sur disque. Vanessa et son groupe (Matthieu Chedid à la guitare, Jérôme Goldet à la basse, Patrice Renson à la batterie, François Lasserre à la guitare et Albin de la Simone aux claviers) font partie de la deuxième catégorie. De ceux qui pensent que «c’est sur scène que ça se passe», que c’est face au public que les chansons existent véritablement, pour reprendre le terme employé par Vanessa elle-même. Ne pas s’attendre, donc, à une «simple» lecture du disque.
Irrésistiblement ouvre le show, guitare saturée - voix saccadée, une minute trente pour annoncer la couleur («C’est la première fois que j’ai autant de chansons up-tempo» dit Vanessa) avant le décollage du morceau qui propulse tous les musiciens sur le devant de la scène. On sait déjà, à ce moment-là, que rien n’a été laissé au hasard, que le spectacle a été imaginé et ordonné avec minutie par Vanessa, Matthieu, les musiciens, mais aussi Olivier Lude, qui a veillé au parfait équilibre d’un son toujours précis et généreux, laissant les improvisations de chacun prendre toute leur mesure. Car ce sont aussi ces instants de «lâcher prise» qui font la beauté de ce Divinidylle Tour. Les accents hendrixiens de Pourtant, quand Matthieu fait sonner les bend, La Bataille et ses fulgurances bruitistes, Tandem* joué uniquement sur des tomes de batterie avec une Vanessa toute énergie qui vient clore le morceau en martelant elle aussi les tambours. La magie des concerts, dont le film rend compte avec une grande évidence, est aussi celle de la scénographie de Luc Richard, des lumières d’Aldo Fayard et des décors, rendant hommage à l’esthétique chaleureuse et baroque des années 30, conçus par Dominique Lebourge.
Vanessa Paradis sur scène, c’est d’abord une chanteuse magnétique capable d’occuper des scènes immenses du haut de son mètre soixante-cinq. C’est aussi une voix unique portée par Matthieu Chedid et ses potes de vingt ans, présents sur le projet depuis le début et l’écriture des chansons autour d’une guitare et d’un petit cahier. Des sessions chez Jérôme Goldet dont on devine l’atmosphère lorsque Matthieu et Vanessa se chambrent en concert sur Les Piles (single teasing du live). Matthieu y arborait déjà le chapeau destiné, sur scène, à le distinguer de son « personnage » de - M - , pour être tout entier dévoué à Vanessa. Arrangeur hors pair, c’est avec lui également que Vanessa a décidé de « revisiter » ses tubes, de Joe le Taxi (dont la version live est le single de rentrée) à Be My Baby, de Tandem* à Dis-lui toi que je t’aime en passant par Natural High* ou la cover surprise de Charles Aznavour, Emmène-moi. Junior Suite et Varvara Pavlovna, témoignent par ailleurs d’une belle complicité entre Vanessa et Albin de la Simone qui a signé les arrangements des deux chansons pour la scène. Toutes ces versions live inédites prouvent, s’il en était besoin, que l’évidence et la force des mélodies autorisent toutes les tenues, surtout quand elles sont taillées sur mesure pour la scène. Dans des décors personnalisés pour chaque chanson ou presque, comme autant de tableaux qui se succèdent naturellement –«je ne voulais pas qu’on remarque les changements de décors», confie la chanteuse– Vanessa emmène le spectateur dans un voyage dans le temps où le passé se conjugue au présent. Car c’est là, ici et maintenant, que tout se passe.
La tournée, portée jour après jour par la connivence exceptionnelle de toute une équipe, a aussi donné naissance à l’album et au film « Divinidylle Tour », respectivement en 20 et 24 chansons issues du concert. Vanessa a confié la réalisation du film à Didier et Thierry Poiraud, pour leur exigence et leur façon singulière, pour ne pas dire un peu barrée, de raconter les histoires (ils se sont rencontrés sur le tournage du film Atomik Circus, dont Vanessa tient le rôle principal). A l’arrivée, les frères Poiraud signent un film à la fois direct et esthétique et retracent en un peu plus de deux heures l’aventure au long cours de la tournée de l’automne 2007, sa montée en puissance depuis les premiers réglages au Chabada d’Angers ou aux Arènes de Metz jusqu’au show de Bruxelles, en passant par le gig surprise à l’Elysée-Montmartre, la veille du bouquet final à Bercy. La caméra furette, saisit un moment d’intimité entre la chanteuse et ses musiciens, les surprend en pleine séance de vocalises avant de monter sur scène, vit avec le groupe, dans le bus de tournée, une station service, dans les coulisses où Matthieu offre une guitare à Vanessa, etc. Hormis quelques séquences d’interviews, tout est tourné en 16 mm, y compris l’intégralité du live ! Depuis quand un concert n’avait pas été filmé en pellicule ?
Outre les très beaux souvenirs de concert et les surprises « off » que ce film propose, il montre aussi simplement l’énergie, les doutes, le travail et toute l’exaltation qui sont le lot quotidien d’une équipe aussi heureuse que concentrée sur son travail, vivant pleinement la joie d’être ensemble, le besoin de se retrouver, se mettre parfois en danger, pour donner le meilleur d’eux-mêmes en concert, ce moment de grâce éphémère, si fragile et intense à la fois.
« Divinidylle Tour »
. Le 15 septembre en Edition Collector Livre-Disque CD + DVD, en DVD et en album CD.
. Le 29 septembre en Blu Ray (DVD haute définition)
* chansons présentes uniquement sur le film
Sur scène, on distingue deux types de groupes : ceux qui récitent à la note près les différents titres de l’album et ceux qui donnent aux chansons une liberté dont elles ne peuvent totalement jouir gravées sur disque. Vanessa et son groupe (Matthieu Chedid à la guitare, Jérôme Goldet à la basse, Patrice Renson à la batterie, François Lasserre à la guitare et Albin de la Simone aux claviers) font partie de la deuxième catégorie. De ceux qui pensent que «c’est sur scène que ça se passe», que c’est face au public que les chansons existent véritablement, pour reprendre le terme employé par Vanessa elle-même. Ne pas s’attendre, donc, à une «simple» lecture du disque.
Irrésistiblement ouvre le show, guitare saturée - voix saccadée, une minute trente pour annoncer la couleur («C’est la première fois que j’ai autant de chansons up-tempo» dit Vanessa) avant le décollage du morceau qui propulse tous les musiciens sur le devant de la scène. On sait déjà, à ce moment-là, que rien n’a été laissé au hasard, que le spectacle a été imaginé et ordonné avec minutie par Vanessa, Matthieu, les musiciens, mais aussi Olivier Lude, qui a veillé au parfait équilibre d’un son toujours précis et généreux, laissant les improvisations de chacun prendre toute leur mesure. Car ce sont aussi ces instants de «lâcher prise» qui font la beauté de ce Divinidylle Tour. Les accents hendrixiens de Pourtant, quand Matthieu fait sonner les bend, La Bataille et ses fulgurances bruitistes, Tandem* joué uniquement sur des tomes de batterie avec une Vanessa toute énergie qui vient clore le morceau en martelant elle aussi les tambours. La magie des concerts, dont le film rend compte avec une grande évidence, est aussi celle de la scénographie de Luc Richard, des lumières d’Aldo Fayard et des décors, rendant hommage à l’esthétique chaleureuse et baroque des années 30, conçus par Dominique Lebourge.
Vanessa Paradis sur scène, c’est d’abord une chanteuse magnétique capable d’occuper des scènes immenses du haut de son mètre soixante-cinq. C’est aussi une voix unique portée par Matthieu Chedid et ses potes de vingt ans, présents sur le projet depuis le début et l’écriture des chansons autour d’une guitare et d’un petit cahier. Des sessions chez Jérôme Goldet dont on devine l’atmosphère lorsque Matthieu et Vanessa se chambrent en concert sur Les Piles (single teasing du live). Matthieu y arborait déjà le chapeau destiné, sur scène, à le distinguer de son « personnage » de - M - , pour être tout entier dévoué à Vanessa. Arrangeur hors pair, c’est avec lui également que Vanessa a décidé de « revisiter » ses tubes, de Joe le Taxi (dont la version live est le single de rentrée) à Be My Baby, de Tandem* à Dis-lui toi que je t’aime en passant par Natural High* ou la cover surprise de Charles Aznavour, Emmène-moi. Junior Suite et Varvara Pavlovna, témoignent par ailleurs d’une belle complicité entre Vanessa et Albin de la Simone qui a signé les arrangements des deux chansons pour la scène. Toutes ces versions live inédites prouvent, s’il en était besoin, que l’évidence et la force des mélodies autorisent toutes les tenues, surtout quand elles sont taillées sur mesure pour la scène. Dans des décors personnalisés pour chaque chanson ou presque, comme autant de tableaux qui se succèdent naturellement –«je ne voulais pas qu’on remarque les changements de décors», confie la chanteuse– Vanessa emmène le spectateur dans un voyage dans le temps où le passé se conjugue au présent. Car c’est là, ici et maintenant, que tout se passe.
La tournée, portée jour après jour par la connivence exceptionnelle de toute une équipe, a aussi donné naissance à l’album et au film « Divinidylle Tour », respectivement en 20 et 24 chansons issues du concert. Vanessa a confié la réalisation du film à Didier et Thierry Poiraud, pour leur exigence et leur façon singulière, pour ne pas dire un peu barrée, de raconter les histoires (ils se sont rencontrés sur le tournage du film Atomik Circus, dont Vanessa tient le rôle principal). A l’arrivée, les frères Poiraud signent un film à la fois direct et esthétique et retracent en un peu plus de deux heures l’aventure au long cours de la tournée de l’automne 2007, sa montée en puissance depuis les premiers réglages au Chabada d’Angers ou aux Arènes de Metz jusqu’au show de Bruxelles, en passant par le gig surprise à l’Elysée-Montmartre, la veille du bouquet final à Bercy. La caméra furette, saisit un moment d’intimité entre la chanteuse et ses musiciens, les surprend en pleine séance de vocalises avant de monter sur scène, vit avec le groupe, dans le bus de tournée, une station service, dans les coulisses où Matthieu offre une guitare à Vanessa, etc. Hormis quelques séquences d’interviews, tout est tourné en 16 mm, y compris l’intégralité du live ! Depuis quand un concert n’avait pas été filmé en pellicule ?
Outre les très beaux souvenirs de concert et les surprises « off » que ce film propose, il montre aussi simplement l’énergie, les doutes, le travail et toute l’exaltation qui sont le lot quotidien d’une équipe aussi heureuse que concentrée sur son travail, vivant pleinement la joie d’être ensemble, le besoin de se retrouver, se mettre parfois en danger, pour donner le meilleur d’eux-mêmes en concert, ce moment de grâce éphémère, si fragile et intense à la fois.
« Divinidylle Tour »
. Le 15 septembre en Edition Collector Livre-Disque CD + DVD, en DVD et en album CD.
. Le 29 septembre en Blu Ray (DVD haute définition)
* chansons présentes uniquement sur le film
