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Son actualité
27.11.09 — James Morrison aux NRJ Music Awards 2010
James Morrison est nommé dans la catégorie “Artiste masculin international de l'année” aux NRJ Music Awards 2010 qui se tiendront le 23 janvier 2010 à Cannes (sur TF1 en direct du Midem).

Soutenez-le en votant pour lui sur le site des NRJ Music Awards 2010 !

06.10.08 — “Songs For You, Truths For Me”, le nouvel album de James Morrison
Né dans la ville de Rugby en Angleterre, James Morrison se découvre une véritable passion pour la guitare à l’âge de 13 ans, quand son oncle l’initie à cet instrument. Influencé par des artistes tels que Marvin Gaye et Otis Redding, il commence à composer ses premiers morceaux. Quelques années plus tard, un directeur artistique tombe sous le charme de sa voix envoûtante et l’aide à signer dans une maison de disques. Il livre alors son tout premier album Undiscovered fin 2006.
C’est à ce moment que démarre une carrière fulgurante notamment grâce au désormais classique “You Give Me Something” qui propulse l’album TOP5 dans plus de 20 pays dont la France (plus de 200.000 albums vendus).
Son nouvel album Songs For You, Truths For Me ne fera que ravir les fans de la première heure. En effet, dès la première écoute, on constate une maturité d’écriture et un talent d’interprète plus que prometteurs. Les sceptiques s’en convaincront aisément en écoutant “You Make It Real”, l’excellent premier extrait.

“Par-dessus tout, sa voix possède sa propre empreinte. Il vous suffit de l’entendre une fois pour la reconnaître à vie.” Jerry Wexler, producteur et co-fondateur légendaire d’Atlantic Records.
Sa biographie
Une preuve de la force des chansons du premier album de James Morrison, Undiscovered, c’est qu’il en a été extrait pas moins de cinq singles – You Give Me Something, Wonderful World, The Pieces Don’t Fit Anymore, Undiscovered et One Last Chance. Les chansons étaient simples et pourtant admirablement écrites, chacune offrant à la voix sauvage et bluesy de James une plate-forme pour faire opérer sa puissante magie. Il n’y avait pas de bluff, pas de clichés, pas de sensiblerie. Et beaucoup de gens ont aimé ça.
Undiscovered s’est classé N° 1 en Grande-Bretagne, est entré dans le Top 20 en Amérique et a rapporté à James le Brit Award 2007 du Meilleur Chanteur (il était également nommé dans les catégories Meilleur Single et Meilleur Nouvel Artiste). Ce premier album s’est vendu à plus de deux millions d’exemplaires dans le monde, ce qui a fait de James l’artiste solo masculin le plus vendeur de Grande-Bretagne en 2006. Il n’avait encore que 21 ans – mais il avait déjà accumulé assez d’expérience de la vie pour donner à ses chansons folk-soul pleines de franchise un authentique contenu émotionnel. Par rapport à beaucoup de gens, il a eu une enfance difficile, itinérante, une famille désunie et il a connu d’incessants déménagements – même s’il serait le premier à hausser les épaules et à dire qu’il n’y a pas de quoi en faire tout un plat. Mais il admettrait également que la plus grande part de l’émotion contenue dans son chant provient de son enfance.
La réputation de James en tant qu’artiste à voir sur scène est montée en flèche. A la suite de sa toute première apparition télévisée à couper le souffle, dans Later With Jools Holland, il a commencé à donner des concerts étonnants, devant des foules en adoration: il a ainsi joué deux fois dans la même journée au V festival – en 2006 tellement de gens étaient venu le voir jouer dans une des plus petites tentes qu’il a été invité à donner une performance impromptue sur la scène principale; l’année dernière il a donné un concert entier sur la scène principale. Puis il y a eu la Royal Variety Performance, le Concert for Diana et les trois plus traditionnelles tournées anglaises à guichets fermés. Il a joué au concert Peace One Day au Royal Albert Hall – et il y a connu un de ces moments où il a soudain réalisé que sa vie avait changé pour toujours. “Juste avant de monter sur scène, je regardais Yusuf Islam et j’ai pensé, « Je passe après Cat Stevens! », me souvenant de quand j’étais à la maison avec mon père en écoutant ses albums au cours des périodes les plus sombres, et des meilleurs moments…” James a par la suite chanté sur le nouvel album de Yusuf.
Il a tourné en Europe, en Australie et au Japon, a effectué trois tournées différentes en Amérique, donnant des concerts d’une côte à l’autre. Il a également effectué les premières parties de John Mayer sur sa tournée américaine des grands ‘hangars’ en plein air. Il a donné une version acoustique de You Give Me Something à la télévision nationale dans NBC Today ainsi que chez Jimmy Kimmel et joué deux fois dans l’émission de Jay Leno à l’invitation du présentateur. James a adoré l’accueil réservé à sa musique, en particulier dans le sud des Etats-Unis. “En Alabama, les gens étaient impressionnants – vraiment amicaux, bruyants et remuants. Même quand tu joues une chanson douce, à la fin, ils font YEAH!!!”
C’était une période incroyable. Mais quelquefois, quand il n’était pas sur scène ou avec le groupe, il ressentait un profond sentiment d’être de plus en plus coupé des gens qui comptaient pour lui: ses amis et sa famille, là-bas dans les Cornouailles – où sa mère s’était finalement installée avec James, son frère Laurie et sa sœur Hayley quand James avait onze ans, et où il avait peaufiné en autodidacte son chant et son jeu de guitare en faisant la manche à Newquay. Et le plus important, sa petite amie de longue date, Gill, lui manquait, elle qui avait inspiré You Give Me Something et, au cours d’un passage difficile de leur relation, The Pieces Don’t Fit.
Plus James Morrison s’aventurait loin, que ce soit physiquement ou en terme de carrière, plus il ressentait un besoin maladif des gens qu’il aimait. “Tout ce dont je me sentais proche disparaissait,” dit-il. “Tu perds vraiment un peu la tête; tu n’as plus aucune routine. Et parfois, sur la route, je ne pouvais penser qu’à Gill – mais nous avions perdu le contact. Alors quand je suis rentré, c’était comme si nous recommencions à zéro.”
Il s’est finalement arrêté en août 2007. Pendant deux semaines. Et puis, il s’est assis pour écrire et enregistrer le Notoirement Difficile Second Album. Et au début, ça s’est effectivement avéré difficile. Il a essayé d’écrire des chansons plus rock, plus dures – dans le style qu’avait pu laisser entrevoir Call The Police sur Undiscovered, qui traitait de la violence au sein de la famille. “Je suis allé vers quelque chose avec un peu plus de guitare électrique, mais au bout du compte, ça sonnait trop étudié.”
La pression était là, “Dès que j’obtenais quelque chose de bon, je me mettais à y réfléchir et je le bousillais.” Et puis ça a fait tilt: “Fais juste ce que tu ressens sur le moment. C’est comme ça que j’avais travaillé sur le premier album, et d’une certaine façon, je pense que c’est une des raisons pour lesquelles les gens l’ont aimé. Il n’y avait pas trop d’efforts.”
Et puis les gens qui lui importaient vraiment, ceux qui étaient devenus les sujets de ses chansons sur Undiscovered – sa famille et ses amis – sa relation avec chacun d’entre eux, et les nouveaux chapitres dans leurs vies à tous, sont devenus le centre du nouvel album. James a pris ce (et ceux) qu’il avait à l’esprit, et il est parti de ça. Les chansons ont commencé à couler.
“J’ai appelé l’album Songs for You, Truths for Me (Chansons pour vous, Vérités pour moi) parce que c’est ce que j’ai le sentiment qu’il est. Des chansons pour Gill et tous les autres. Mais pour moi, ce sont des vérités. Elles sont ce que je ressens. J’ai une chanson titrée Love is Hard (L’amour est difficile). En fait, il y a trois chansons dont le titre comprend le mot ‘love’ – et je n’avais jamais pensé que je ferais ça, mais c’est ainsi que ça s’est passé. Love is Hard parle de ces moments où tu es en pleine crise et où ça fait mal, très souvent. Vous vous disputez, ou vous n’êtes pas toujours d’accord, vous pouvez être loin l’un de l’autre et tu dois encore être fort. L’album est donc une collection de vérités que j’ai apprises au cours de l’année précédente. Ça a juste tourné comme ça: je savais que je ne voulais pas écrire à propos du fait d’être sur la route. Je ne peux écrire que sur ce que je ressens.”
Au bout du compte, James s’est assuré le concours de nombreux collaborateurs déjà présents sur Undiscovered pour travailler à ses côtés sur Songs for You, Truths For Me en s’associant une fois de plus avec les co-auteurs Martin Brammer, Steve Robson et Eg White. Il a également ajouté à l’équipe un nouveau fan, Ryan Tedder, de One Republic. Le Nashville String Quartet est de nouveau présent. “Je sais que nous travaillons bien ensemble maintenant – ça me demanderait beaucoup de travailler avec quelqu’un de nouveau.”
Il y a également une collaboration notable sur ce disque, une des seules choses qu’il n’y avait pas sur son premier album, un fantastique duo avec Nelly Furtado sur l’épique Broken Strings.
Songs for You, Truths For Me est un disque classique de James Morrison qui met une fois de plus en valeur son style caractéristique, brut et plein de soul – mais il l’emmène au niveau supérieur. “C’est moins enjoué, plus pertinent,” dit-il. “Mais je n’ai pas consciemment recherché un son différent. Avec moi, ça se résume toujours au texte, à la mélodie, et le reste découle de ça. Mais j’ai incontestablement plus puisé dans mes sentiments à propos de la vie sur cet album, plutôt que d’écrire au sujet de personnages dans le bus (Wonderful World), ou de quoi que ce soit d’autre. Je laissais simplement les choses me traverser.”
Le grand cœur ouvertement romantique de James Morrison et son esprit généreux rayonnent tout du long comme un phare. Songs For You, Truths For Me voit le soul-boy aux yeux écarquillés devenir un homme plus sage. Avec cela il brille une fois de plus sur une superbe nouvelle collection de chansons et de vérités cathartiques.