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COMMON
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Sa biographie
Common sait parfaitement qu’après les succès crossover de ses deux précédents opus, Be et Finding Forever, tout le monde s’attend à ce que celui qui est désormais considéré comme le maître du hip-hop engagé revienne avec une collection de rimes introspectives posées sur des compositions de pure soul signées Kanye West.
Mais on ne se maintient pas pendant 16 ans sur une scène hip-hop notoirement changeante sans prendre des risques. Avec à son actif quelque sept albums, deux Grammy Awards, des rôles dans cinq grosses productions hollywoodiennes, trois livres pour enfants, une fondation destinée à venir en aide aux jeunes, une publicité pour Gap et la création d’une collection de chapeaux, cet homme d’une rare et riche polyvalence cherche constamment à repousser les limites — et de préférence avec brio.
Universal Mind Control témoigne avec vigueur de cette intrépidité qui caractérise Common. En s’inspirant des fêtes ininterrompues de Prague et Barcelone, il s’est entouré des Neptunes et de Mr. DJ, partenaire d’OutKast, pour concocter un savant et redoutable mélange de hip-hop hardcore, de retro électro, de funk redoutable et de soul moite.
“Pendant longtemps, mes titres ne passaient pas dans les fêtes. Les gens aimaient et respectaient ma musique mais ce n’était pas ce qu’ils avaient envie d’entendre pour s’éclater,” explique Lonnie Rashid Lynn, Jr, ancien b-boy de Chicago. “Avec Universal Mind Control, je veux que les gens dansent et s’éclatent. Je parle de sujets moins graves, comme ma manière de draguer les filles, tout en balançant quelques propos pertinents et en expliquant comment je suis devenu le gladiateur du hip-hop. Ce sont les chansons les plus spontanées et marrantes que j’ai jamais écrites.”
Le rappeur/acteur a achevé l’enregistrement de Universal Mind Control après avoir terminé le film Au bout de la Nuit, une tournée européenne et le tournage de Terminator Renaissance avec Christian Bale. Il explique que cet emploi du temps extrêmement chargé est pour lui une source d’enrichissement personnel. “Le fait d’avoir tant de choses à faire me permet de m’éclater plus avec la musique parce que ça m’empêche de trop réfléchir. Je ne me prends pas la tête parce que je n’ai pas tous mes œufs dans le même panier.”
Universal Mind Control reflète bien cette nouvelle liberté de Common qui est parvenu à créer une œuvre qui représente l’avenir du hip hop avec notamment la chanson qui a donné son titre à l’album, inspirée d’Afrika Bambaataa et produite par les Neptunes, déjà diffusée dans l’émission Dancing With the Stars sur ABC ; “Make My Day”, une production enjouée signée Mr. DJ avec la participation de Cee-Lo ; “Punk Drunk Love”, un hymne au jeu avec la participation de Kanye West et “Gladiator” qui ravira les puristes de hip-hop ainsi que les critiques.
En 2009, Common lancera une société de production de cinéma, s’s’attellera à son quatrième livre pour enfants et continuera à soutenir les jeunes de Chicago par le biais de sa Common Ground Foundation. Parallèlement à tout cela, il continuera bien entendu à honorer l’esprit du hip-hop, le vrai, avec ses concerts inoubliables, ses vidéo-clips créatifs et son tout nouvel album.
“Lorsque je rappe, que je joue, que j’écris, que je danse le break dance ou quoi que ce soit d’autre, je suis toujours passionné par ce que je fais”, déclare Common. “Dans Universal Mind Control j’ai mis tout mon cœur et je crois que ce disque va toucher un public nouveau pour moi. Il a une dimension progressiste et internationale, tout en restant néanmoins profondément hip-hop. Il vous emmènera ailleurs, tout en restant un disque de Common.”
Mais on ne se maintient pas pendant 16 ans sur une scène hip-hop notoirement changeante sans prendre des risques. Avec à son actif quelque sept albums, deux Grammy Awards, des rôles dans cinq grosses productions hollywoodiennes, trois livres pour enfants, une fondation destinée à venir en aide aux jeunes, une publicité pour Gap et la création d’une collection de chapeaux, cet homme d’une rare et riche polyvalence cherche constamment à repousser les limites — et de préférence avec brio.
Universal Mind Control témoigne avec vigueur de cette intrépidité qui caractérise Common. En s’inspirant des fêtes ininterrompues de Prague et Barcelone, il s’est entouré des Neptunes et de Mr. DJ, partenaire d’OutKast, pour concocter un savant et redoutable mélange de hip-hop hardcore, de retro électro, de funk redoutable et de soul moite.
“Pendant longtemps, mes titres ne passaient pas dans les fêtes. Les gens aimaient et respectaient ma musique mais ce n’était pas ce qu’ils avaient envie d’entendre pour s’éclater,” explique Lonnie Rashid Lynn, Jr, ancien b-boy de Chicago. “Avec Universal Mind Control, je veux que les gens dansent et s’éclatent. Je parle de sujets moins graves, comme ma manière de draguer les filles, tout en balançant quelques propos pertinents et en expliquant comment je suis devenu le gladiateur du hip-hop. Ce sont les chansons les plus spontanées et marrantes que j’ai jamais écrites.”
Le rappeur/acteur a achevé l’enregistrement de Universal Mind Control après avoir terminé le film Au bout de la Nuit, une tournée européenne et le tournage de Terminator Renaissance avec Christian Bale. Il explique que cet emploi du temps extrêmement chargé est pour lui une source d’enrichissement personnel. “Le fait d’avoir tant de choses à faire me permet de m’éclater plus avec la musique parce que ça m’empêche de trop réfléchir. Je ne me prends pas la tête parce que je n’ai pas tous mes œufs dans le même panier.”
Universal Mind Control reflète bien cette nouvelle liberté de Common qui est parvenu à créer une œuvre qui représente l’avenir du hip hop avec notamment la chanson qui a donné son titre à l’album, inspirée d’Afrika Bambaataa et produite par les Neptunes, déjà diffusée dans l’émission Dancing With the Stars sur ABC ; “Make My Day”, une production enjouée signée Mr. DJ avec la participation de Cee-Lo ; “Punk Drunk Love”, un hymne au jeu avec la participation de Kanye West et “Gladiator” qui ravira les puristes de hip-hop ainsi que les critiques.
En 2009, Common lancera une société de production de cinéma, s’s’attellera à son quatrième livre pour enfants et continuera à soutenir les jeunes de Chicago par le biais de sa Common Ground Foundation. Parallèlement à tout cela, il continuera bien entendu à honorer l’esprit du hip-hop, le vrai, avec ses concerts inoubliables, ses vidéo-clips créatifs et son tout nouvel album.
“Lorsque je rappe, que je joue, que j’écris, que je danse le break dance ou quoi que ce soit d’autre, je suis toujours passionné par ce que je fais”, déclare Common. “Dans Universal Mind Control j’ai mis tout mon cœur et je crois que ce disque va toucher un public nouveau pour moi. Il a une dimension progressiste et internationale, tout en restant néanmoins profondément hip-hop. Il vous emmènera ailleurs, tout en restant un disque de Common.”
