J Jack Allsopp naît dans le quartier de Camden à Londres le premier jour de l'an 1975. Fan de Soul, il interrompt ses études de design pour se consacrer à sa passion musicale et se produit en tant que DJ comme il le fait depuis ses 14 ans.

Jack et les magnétophones

Allsopp se met à composer tout en vivant de petits boulots comme décorateur de tables ou jardinier, avant de décrocher un poste dans la maison de disques RG Records. Une de ses démos tombe entre les mains expertes de Chas Smith (Madness), qui sort son premier album en 2002. The Outer Marker (en référence au film Die Hard 2) est enregistré à l’aide de deux magnétophones et écrit entre la Grande-Bretagne et le sud de la France. Co-produit par Jay Reynolds il regroupe un florilège de sons funk, rap, hip hop, soul et house. Le magazine Time Out le décrit comme « merveilleusement sanglant », et The Independent comme « impressionnant ».

Ses morceaux aux rythmes funky sont imprégnés de poésie et de mélancolie. Allsopp séduit grâce à une sentimentalité profonde sur fond de rap et de hip hop comme avec le somptueux « Let’s Get Really Honest », titre funk semblant échappé des seventies. Tandis que la presse s’extasie sur l’album, paraît la même année le single inédit « Snowflakes » (remixé par Eddy Temple et Morris Reynolds), qui avec son sample de « Lullaby » (The Cure), se place à la première place du classement britannique. Fort de ce premier succès, Just Jack en profite pour entamer une mini-tournée en Europe.

Overtones

De retour dans la capitale, le DJ entreprend d’enregistrer son second album. Mais entre-temps son label ayant fait faillite, le label Mercury lui rachète son contrat. Elton John, séduit par le talent du jeune Londonien, ne cesse de vanter les mérites de Jack avant que le second album n’apparaisse. En novembre 2006 sort un maxi comprenant l’inclassable single « Writer’s Block ».

L’album Overtones sort à l’aube de l’année 2007, offrant à Just Jack un public plus large. Le style d’ Overtones est presque indéfinissable : house, funk, électro, hip hop, rap, soul… Les autres singles « Starz in Their Eyes » et « Glory Days » envahissent les pistes de danse. Une odyssée de l’espace version disco, des arrangements audacieux et un assortiment de classiques qui valent à Just Jack d’être comparé à Phoenix ou à Jamiroquaï.


Simplement Jack

Le jeune homme dit lui-même ne pas vouloir se cantonner à un style proprement défini et avoue n’avoir aucun héros dans le domaine de la musique : « Je n'ai jamais eu de héros, et n'ai jamais voulu être comme d'autres musiciens... aucune affiliation ou appartenance, je suis simplement Jack ». On comprend donc mieux ce pseudonyme, Just Jack. Jack fait la musique qu’il aime avec les sons qui lui sont inspirés par la scène locale londonienne et le succès est là. Disco chic, house eighties ou soul, c’est simplement Jack, dans toute sa splendeur.

En juillet 2009 sort le troisième album de Just Jack, All Night Cinema. D'une tonalité plus rock dans son ensemble, il manque de grandes chansons qui ont fait la répuation de l'artiste.



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